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Né de l’amitié entre Claude Nobs (fondateur du Festival) et Quincy Jones, le concept du Montreux Jazz Café a été développé afin d’offrir aux festivaliers un lieu convivial et chaleureux où se côtoient tous les amoureux de musique et les artistes. Concerts live, jam sessions, dj sets, projections d’archives audiovisuelles, expositions de photos et d’affiches: voici quelques uns des petits bijoux interactifs et activités qui se côtoient au sein du tout premier Montreux Jazz Café, ouvert lors de la 34ème édition du Festival.
 Depuis lors, ce lieu est devenu une véritable institution, une ambassade ponctuelle du Montreux Jazz Festival, un passage obligé pour tous les artistes après leurs concerts et un univers fascinant pour le public, regroupant toutes les valeurs essentielles du Montreux Jazz Festival: passion, histoire et convivialité.

Le programme GRATUIT de la Montreux Jazz Academy

Du 30 octobre au 4 novembre, découvrez une programmation exceptionnel au Funky Claude's Bar de Montreux. La Montreux Jazz Academy vous offre une programmation gratuite tous les soirs dès 21h30.

La chasse est arrivée à Montreux!

Carpaccio de chevreuil, Vinaigrette à l’épine vinette, Copeaux de rebibe aux noisettes torréfiées
CHF 35.-

Dos de cerf en-lardé au jambon cru, Du saint Bernard et abatis, Sauce poivrade et garniture chasse
A partir de 2 Pers • CHF 55.- par personne

Joue de sanglier confite au Garanoir, Servis en cocote et sa garniture
CHF 55.- 

les cafés

Carte montrant les différent lieux de localisation des cafés Montreux Jazz

news

Prochain concert

Sébastien Schuller
01.11 in Montreux café

“Nightlife est un peu la pierre angulaire de ce disque”, confie Sébastien Schuller. “Une sorte de transe mélancolique, la sensation de fuir ses problèmes dans le monde de la nuit, avant de se rendre compte à l’aube que l’on ne peut échapper à ses propres fantômes.”
“Sur le moment, je n’ai pas adoré la ville de Miami, mais je me suis finalement retrouvé influencé par son ambiance jusqu’à y trouver une certaine obsession. C’est une atmosphère que je retrouve aussi à Philadelphie où je vis. Pendant les années où j’ai écrit cet album, nous avons été touchés par plusieurs tempêtes tropicales. Il y a une sensation d’apocalypse avant chaque ouragan, j’ai des souvenirs de sortir dans la rue sous des pluies chaudes avant que les arbres ne commencent à fortement s’agiter. Par les temps qui courent, ça donne à réfléchir sur notre propre déclin.”
Depuis ses débuts en 2002 – le maxi Weeping Willow, véritable hymne à la mélancolie et aux errements solitaires –, Sébastien Schuller s’est construit un répertoire naviguant entre électronique et acoustique, chansons pop et instrumentaux climatiques. Son premier LP, Happiness, s’est imposé comme l’un des albums les plus originaux de l’année 2005, salué par un beau succès critique. Il a ensuite composé plusieurs musiques de films, en particulier pour les réalisateurs Franck Guérin et Julie Lopes Curval, avant de publier Evenfall, en mai 2009. Désormais installé à Philadelphie, Sébastien nous livre son troisième album, Heat Wave, qui paraîtra le 1er septembre 2014. Plus électronique que ses prédécesseurs, ce disque combine des plages de danses éthérées (Nightlife, Regrets), des chansons pop mélodiques aux accents new-wave (Memory, Endless Summer), avant de s’achever sur l’instrumental Tropical Storm, composé en souvenir du passage de l’ouragan Irene sur les États-Unis pendant l’été 2011.
“Je pense que cet album mélange ma vie durant ces dernières années avec des morceaux des années 80 qui ont bercé mon adolescence : OMD, Depeche Mode et Somebody’s Watching Me de Rockwell. Ce qui a toujours compté pour moi est d’essayer de composer des chansons qui, par leurs évolutions et progressions mélodiques, deviennent addictives, « some kind of perfect songs ».”
Après une première vidéo réalisée par la Canadienne Emily Kai Bock (Grimes, Arcade Fire) pour le titre Nightlife, et Black Light, avec son clip imaginé par Thomas Rhazi (The Dandy Warhols), le troisième single extrait de l’album est Endless Summer : “J’ai souvent été pris par cette mélancolie des derniers moments de plage que ce soit le soir au coucher du soleil ou en fin de saison avant de reprendre ma vie normale. Souvent, pendant l’été, on a l’occasion de faire le point et parfois de rêver à des changements de vie, de suivre ses instincts les plus profonds. Endless Summer, c’est cette idée de vivre sans contraintes, de se rapprocher un peu plus d’une vie qu’on a pu imaginer à un certain moment, cette sensation d’été sans fin.” 

Crédit: Tonje Tilesen

Prochain concert

Yaron Herman
02.11 in Montreux café

Yaron Herman est né le 12 juillet 1981 à Tel-Aviv. Il se destinait à une brillante carrière de basketteur dans l'équipe nationale junior d'Israel quand une blessure sérieuse au genou interrompt définitivement ses rêves de sportif de haut niveau. Il commence alors le piano, à l’âge de 16 ans, avec pour professeur le célèbre Opher Brayer, connu pour sa méthode d’enseignement basée sur la philosophie, les mathématiques, la psychologie. Très rapidement, Yaron donne ses premiers concerts dans les plus prestigieuses salles en Israël.
A 19 ans, Yaron part à Boston, où il compte bien fréquenter la Berklee College School of Music. Le jeune homme avide de connaissances et de découvertes n’y trouve pas la matière et l’inspiration. Il décide de rentrer à Tel-Aviv et fait une brève halte à Paris lors de son voyage retour. Il rencontre, le soir même, quelques musiciens lors d’une Jam-session, et se retrouve immédiatement engagé le lendemain. Il ne quittera plus Paris dès lors. C’est une période de rencontres, d’échanges musicaux, et Yaron commence à se faire un nom dans le milieu musical parisien.
Il étonne par sa précocité, son talent, sa fougue et devient vite le pianiste dont tout le monde parle avec admiration et stupéfaction. Il reçoit le Trophée « Nouveaux talents » du Sunside, à l’unanimité du Jury. A l’âge de 21 ans, il enregistre pour le Label Sketch son premier disque « Takes 2 to know 1 » aux côtés du batteur Sylvain Ghio. Il développe une théorie musicale de l’improvisation appelée « Real Time Composition » qui lui vaudra d’animer un cycle de conférences à la Sorbonne.
En Octobre 2005, Il enregistre son premier disque en piano solo "Variations" sur le tout nouveau Label LABORIE Jazz, où il présente son concept des « Thèmes et Variations ». Chaque mélodie, chaque thème inscrit dans notre inconscient collectif est un prétexte joyeux et créatif pour la ré-création, l’improvisation et l’invention. Une originalité et un lyrisme époustouflants. 
Le disque est particulièrement acclamé par la critique, et Yaron commence à donner ses premiers concerts solos en Europe, en Amérique du Sud, aux Etats-Unis et en Chine, et il sera le premier pianiste de jazz à jouer à la Cité Interdite à Pékin.
En 2007, il est élu talent Jazz Adami. Chaque fois, c’est le même étonnement dans le public. Son charisme, sa fougue, son lyrisme bouleversent profondément son auditoire. Après tournée importante en solo à travers le monde, Yaron enregistre son premier album en trio "A Time for Everything" (sortie Octobre 2007 - Label LABORIE Jazz), en compagnie de Matt Brewer (contrebassiste remarqué auprès de Gonzalo Rubalcaba) et Gerald Cleaver (batteur de Miroslav Vitous et de Jacky Terrasson) où il mêle subtilement ses influences jazz, pop, des compositions personnelles. Sa version très originale de "Toxic" de Britney Spears, et sa reprise de "Message in A Bottle" de Police le font rapidement connaître et aimer au delà même de l'auditoire jazz. Le disque est « Choc Jazzman de l'année » et « Disque d'émoi Jazz Magazine ». 
En 2008, le trio se produit en Europe, aux Etats-Unis, au Brésil et remporte un succès impressionnant. On pourrait citer le festival de Monterrey, le Montreal Jazz Festival, le San Francisco Jazz Festival, le Wiener Konzert-Haus, l'Auditori de Barcelona, le Festival de Juan Les Pins, le festival de Vittoria Gasteiz. Parallèlement, Yaron Herman développe des collaborations musicales et amicales avec Michel Portal, Bertrand Chamayou, Lars Danielsson, Yael Naim ou encore Dominic Miller, le guitariste de Sting.
En Septembre 2008, Yaron est élu Révélation Instrumentale de l'année aux Victoires du Jazz. C'est à Belgrade, en Octobre, que le trio est retransmis en direct dans 39 pays par la chaîne musicale Mezzo, un incroyable événement médiatique dans le monde du jazz. Le trio reprend le chemin du studio, après avoir réalisé plus d'une centaine de concerts ensemble. Pour son nouvel opus "Muse" (sortie Mars 2009 - Label LABORIE Jazz), le trio invite un quatuor à cordes, le Quatuor Ebène, révélation musicale du monde classique.
En 2009, dans le cadre de la sortie de son nouvel album « Muse » ,Yaron Herman se produira au Théâtre des Champs-Elysées à Paris en Mars, au Sumida Triphony Hall à Tokyo en Avril, en Chine et dans de nombreux festivals en Europe et aux Etats-Unis. Son impressionnant planning de concerts à venir dans le monde (plus d'une centaine dans 30 pays différents), le succès rencontré auprès du jeune public, la fulgurance de sa carrière confirment qu'il s'agit bien là d'un phénomène exceptionnel et unique dans l'histoire du piano.
En 2010, Yaron Herman signe aver le prestigious label ACT et sort “Follow the White Rabbit” en trio. 
Son nouvel opus “Alter Ego” en quartet avec Emile Parisien, Stephane Kerecki et Ziv Ravitz sortira à l’Automne 2012.

 

Crédit: Julien Mignot